Voilà, c'est la fin d'ce blog.
J'ai tout plein de choses à dire, mais d'abord, quelques mots...
Je suis transparente. J'existe de moins en moins au fil des jours. Et je craque, je le sens. Tu fais semblant, Maman. Arrête de jouer à celle que ma vie interesse. On sait bien toutes les deux que c'n'est pas le cas. Peut-être que j'suis pas assez jolie. Trop grosse, trop petite, mal fringuée et avec un oeil tordu. Pas a petite princesse rêvée, hein ? Mais avoue-le ! Dis le moi ! J'peux comprendre, tu sais.
Tu t'en fous, d'tout ce que je fais. Ce que j'écris ne t'interesse pas plus que ce que je dis, n'est-ce pas ? Tu n'as jamais demandé à lire un de mes textes. Tu venais me voir à la danse et au théatre pour te donner bonne conscience. C'était pas la peine,. Fallait pas venir, si c'était pour critiquer après. Mais peut-être que ça t'amusait. Tu m'as fait arrêter la danse quand j'aurais du avoir mes pointes. Dis-moi, ça t'as fait plaisir, au moins, de me voir pleurer ? Tu savais que je n'attendais que ça. Mes pointes. Etre une vraie danseuse. Encore un rêve détruit. Comme tant d'autres, par ta faute.
Tu sais, j'espère qu'un jour, tu tomberas sur ce texte. J'sais pas si tu comprendras. J'sais pas si tu t'en rends compte,en fait. Et j'veux pas savoir. Peur d'avoir mal. Mais un lien s'est brisé Maman. J'y suis surement pour quelque chose. Pardon.
Maintenant, vous savez en partie pourquoi ça va pas.
Ces envies permanentes de crever reviennent, chaque fois qu'un camion passe à coté de moi, chaque fois que je m'approche de ma fenetre, chaque fois que je tiens un couteau.
Et puis les larmes. Les larmes qui squattent mes yeux 24h/24.
L'envie de dormir, constante.
J'ai de plus en plus de mal à me supporter. J'voudrais vivre dans mon lit, dans le noir, au chaud sous ma couette. Avec un peu de musique.
J'sais même pas si j'tiendrai le coup jusqu'au 11 octobre. J'sens que j'arrive au bout. Et j'ai peur. Peur d'y arriver trop vite.
C'est peut-etre pour ça que j'arrête ce blog ici. Au 483ème article. Pour recommencer quelque chose de neuf. Et essayer de m'en sortir, encore une fois.
Alors, merci. Merci à tous ceux et celles qui m'ont suivie, et que j'aime.
Maéva, Cora, Mayon, Pow, Tif, Will, Akira, Cynth', Floriana, Ma T'Choupy.
Maintenant, j'suis là
"Vous n'êtes qu'un gros tas"
J'ai tout plein de choses à dire, mais d'abord, quelques mots...
Je suis transparente. J'existe de moins en moins au fil des jours. Et je craque, je le sens. Tu fais semblant, Maman. Arrête de jouer à celle que ma vie interesse. On sait bien toutes les deux que c'n'est pas le cas. Peut-être que j'suis pas assez jolie. Trop grosse, trop petite, mal fringuée et avec un oeil tordu. Pas a petite princesse rêvée, hein ? Mais avoue-le ! Dis le moi ! J'peux comprendre, tu sais.
Tu t'en fous, d'tout ce que je fais. Ce que j'écris ne t'interesse pas plus que ce que je dis, n'est-ce pas ? Tu n'as jamais demandé à lire un de mes textes. Tu venais me voir à la danse et au théatre pour te donner bonne conscience. C'était pas la peine,. Fallait pas venir, si c'était pour critiquer après. Mais peut-être que ça t'amusait. Tu m'as fait arrêter la danse quand j'aurais du avoir mes pointes. Dis-moi, ça t'as fait plaisir, au moins, de me voir pleurer ? Tu savais que je n'attendais que ça. Mes pointes. Etre une vraie danseuse. Encore un rêve détruit. Comme tant d'autres, par ta faute.
Tu sais, j'espère qu'un jour, tu tomberas sur ce texte. J'sais pas si tu comprendras. J'sais pas si tu t'en rends compte,en fait. Et j'veux pas savoir. Peur d'avoir mal. Mais un lien s'est brisé Maman. J'y suis surement pour quelque chose. Pardon.
Maintenant, vous savez en partie pourquoi ça va pas.
Ces envies permanentes de crever reviennent, chaque fois qu'un camion passe à coté de moi, chaque fois que je m'approche de ma fenetre, chaque fois que je tiens un couteau.
Et puis les larmes. Les larmes qui squattent mes yeux 24h/24.
L'envie de dormir, constante.
J'ai de plus en plus de mal à me supporter. J'voudrais vivre dans mon lit, dans le noir, au chaud sous ma couette. Avec un peu de musique.
J'sais même pas si j'tiendrai le coup jusqu'au 11 octobre. J'sens que j'arrive au bout. Et j'ai peur. Peur d'y arriver trop vite.
C'est peut-etre pour ça que j'arrête ce blog ici. Au 483ème article. Pour recommencer quelque chose de neuf. Et essayer de m'en sortir, encore une fois.
Alors, merci. Merci à tous ceux et celles qui m'ont suivie, et que j'aime.
Maéva, Cora, Mayon, Pow, Tif, Will, Akira, Cynth', Floriana, Ma T'Choupy.
Maintenant, j'suis là
"Vous n'êtes qu'un gros tas"


